Le CCSC...

Le Comité Chrétien de Solidarité avec les Chômeurs et Précaires (CCSC) rassemble des chrétiens engagés dans la lutte contre le chômage et l'exclusion. Il leur fournit un lieu de réflexion et d'information utile à leur engagement de chrétiens dans la société. Il organise chaque année une rencontre de travail avec ses adhérents et sympathisants, autour d'un thème d'actualité concernant le chômage et l'exclusion. C'est l'occasion de revisiter les raisons et les moyens de notre engagement de chrétiens auprès des plus Pauvres.

Fondé en 1984, le C.C.S.C. c'est donné pour objectifs :

  1. D'attirer l'attention de l'opinion publique et des communautés chrétiennes en particulier sur les conséquences sociales du chômage. En brisant le mur du silence, de l'ignorance et de l'indifférence, il invite chacun à agir pour que les exclus retrouvent une citoyenneté.
  2. De contribuer à donner aux chômeurs et aux associations qui les représentent, le moyen de faire entendre leurs voix, en faisant reconnaître la representativité des organisations de chômeurs afin qu'elles puissent constituer un corps intermédiaire et intervenir sur les questions qui les concernent au premier chef.
  3. De soutenir les associations qui se créent et oeuvrent en faveur des chômeurs. C'est ainsi qu'il publie, tous les deux ans, un "Répertoire des associations au service des cbâmeurs". Régulièrement il produit aussi un document de quatre pages sur un point d'actualité (Vaincre le chômage).
  4. De favoriser l'émergence des idées nouvelles, de rechercher avec d'autres et promouvoir toutes les solutions susceptibles de réduire le chômage ou de créer des emplois : partage du travail, fiscalité qui cesse de pénaliser les entreprises de main d'oeuvre, allègement du coût du travail par une autre répartition des charges sociales, limitation des heures supplémentaires, développement du travail à temps partiel entraînant embauche dans des conditions attrayantes, développement d'activités novatrices répondant à des besoins réels non satisfaits.
  5. D'appuyer, de toute façon dès à présent, les mesures qui vont dans le sens d'un partage des revenus et d'une plus grande justice sociale tel que le minimum social garanti (RMI). Distribution des fruits de la croissance autrement que sur le mode salarial (revenu d'existence). Éducation au temps libéré.